Biographie
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Ses racines

Natif de Sefrou, Ahmed Slamti, a suivi les déplacements professionnels de son père à Imouzzer du Kandar puis à Fès avant de s’envoler, en solo, à Grenoble pour poursuivre ses études supérieures.
Son enfance heureuse au milieu d’une famille nombreuse unie, cimentée par une mère exceptionnelle est sa principale source d’inspiration.
Imouzzer, la montagnarde
De la région d’Imouzzer, il se souvient des paysages où la nature offre des fresques colorées en toutes saisons. Il s’imprègne aussi des hommes, femmes et enfants berbères.
Fès, la cité impériale
Cette ville spirituelle, lui laisse le souvenir d’une médina épicée, avec ses ruelles à l’infini, son architecture andalouse, les minarets touchant le ciel, ses tanneries colorées et ses habitants cultivés….Fès marquera son adolescence.
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Sefrou, sa ville natale
Mais l’artiste peintre n’oublie pas Sefrou, ville natale ; il en garde des souvenirs nostalgiques : ses vacances chez son grand père, ses cousins et le bon voisinage avec les marocains de confession juive dont l’exil a été une grande perte pour la ville.
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Son parcours artistique
Toutes ces villes ont inspiré l’artiste et lui ont donné l’envie de transposer leur atmosphère grâce à la peinture et la photographie.
Pendant les années où il était banquier, la peinture lui manquait terriblement, Ahmed Slamti élaborait alors des esquisses.
Ce besoin vital de peindre a pu devenir réalité lorsqu’il a pris sa retraite.
Mais il en fallu du travail et de l’apprentissage ! Des journées de 12 heures, les mains glissant inlassablement sur les toiles, au couteau ou au pinceau, à l’écoute de conseils de professionnels confirmés. Sans oublier une formation culturelle artistique théorique basée sur l’histoire de l’art et la connaissance des grands maîtres dans le monde, de leurs œuvres et des musées qui leur sont consacrés.
Pour l’artiste, il est quasiment impossible (sauf s’il s’agit de peinture naïve primitive) de passer à coté de Picasso, de Rembrandt, de Manet, de Van Gogh, de Rubens, de Pollock…….et de tous ceux qui ont compté dans les écoles classiques et modernes. Comme il est indispensable de s’intéresser à la peinture marocaine bien que récente, de l’orientalisme, représenté, entre autres par Pontoy ou Majorelle, à l’abstraction, magnifiée par Gherbaoui ou l’art naïf primitif exorcisé par Chaibia.
Ahmed Slamti s’exerce à l’art photographique depuis 2005. Pour lui il s’agit d’un moyen d’expression qui arrive à capter avec justesse l’essence des sujets, au-delà de l’image.

